Rencontre avec Vincent Boutin, nouveau Directeur de l’agence Belin Promotion de Toulouse

Vendredi 05 Avril 2019

Vincent Boutin, Directeur de l’agence toulousaine Belin Promotion, a pris ses fonctions depuis quelques semaines.

Entre héritage et ambitions, il nous fait part de ses projets pour Toulouse, ses faubourgs, sa métropole.

Belin est un groupe toulousain. Comment le ressentez-vous ?

L’agence de Toulouse se situe dans les bureaux où Marc Belin a commencé, en 1964, au 32 rue du Rempart Saint-Etienne. Avec ses briques apparentes et cette histoire, cela situe Belin à Toulouse. Localement nous sommes connus des élus, architectes ou encore propriétaires fonciers. Nous avons une vraie réputation de sérieux et de fiabilité.

En interne, la quasi-totalité des collaborateurs de l’agence ont «une longue histoire » avec Belin, ils s’épanouissent en accord avec ses valeurs de qualité et proximité. Et lorsqu’il faut décider, nous sommes à 300 mètres du Siège : cela nous permet d’être réactif et efficace.

Toulouse, c’est chez nous et c'est aussi pour ça que Belin cultive autant l’exigence de qualité.

Belin et vous, comment cela s’est-il passé ?

Je suis Toulousain d’origine et attaché à ma ville où j’ai évolué pour plusieurs groupes immobiliers depuis 2005. Je connais bien Belin et depuis longtemps, notamment pour l’avoir vu évoluer sur le terrain : il défend son particularisme, son ADN de groupe familial et indépendant, son expertise de proximité, son attachement à sa terre. La qualité immobilière est l’exigence de tous les instants.

Je suis en phase avec Belin car la décision d’une opération ne peut pas être uniquement financière et le respect de la parole donnée aux décideurs et partenaires est prioritaire.

L’enracinement toulousain de Belin pèse par ailleurs dans le discours tenu aux élus et propriétaires fonciers, eux aussi « locaux ». C’est important lorsque nous prospectons, lorsque nous concevons nos projets mais aussi lorsque nous échangeons avec les riverains de nos programmes.

Belin, c’est le terrain et la défense d’un héritage : cela entraîne une exigence au quotidien !  

Après Patio Roquelaine, comment s’écrit la suite de l’aventure Belin à Toulouse ?

L’envie de proposer des opérations de grand standing comme Patio Roquelaine au coeur de Toulouse va se poursuivre car véritable expertise chez Belin et parce que la rénovation de nombreux bâtiments anciens actuellement sous-exploités permettrait de répondre à une réelle demande de propriétaires occupants souhaitant un emplacement prime.

Mais cela va aller bien au-delà, sur nos opérations de construction neuve.

Nous allons continuer à défendre l’approche Belin : élaborer sérieusement les opérations, proposer les plus belles adresses, respecter les fondamentaux de qualité et d’architecture pour satisfaire les nouveaux propriétaires et intégrer positivement et dans le temps nos résidences dans leur environnement.

Patio Roquelaine à Toulouse - Les Chalets, livraison prévue au 4ème trimestre 2019

Belin, c’est d’abord Toulouse. Va-t-on vous retrouver aussi plus fortement dans l’agglomération ?

Nous avons travaillé à plusieurs reprises sur des ZAC et notre envie est de réitérer ce type d’exercice avec Oppidea. Cela nous correspond : Il y a une forte exigence vis-à-vis des promoteurs et une volonté de réaliser des logements pour les propriétaires occupants.

Nous nous intéressons également aux faubourgs toulousains et aux villes de la première couronne. Cela s’accompagne d’une évolution sur nos propositions : nous pouvons parfaitement faire de petites résidences (à partir de 10 logements), participer à la réalisation de nouveaux quartiers (expériences notamment réussies sur Job et l’Avenue de Lombez avec entre autres Royal Saint-Cyprien à Toulouse), proposer des maisons individuelles ou jumelées ou encore des lots à bâtir en fonction de l’environnement et attentes des élus. Le débat de la densification raisonnée est récurrent sur notre territoire : il ne faut pas « gâcher le foncier encore disponible », pour autant, il est primordial de proposer une ville plus verte pour accompagner nos programmes. Les questions de l’emprise au sol et de la hauteur sont posées et le futur PLUi-H apportera très prochainement une nouvelle approche de notre action avec désormais un urbanisme de projet.

 

Royal Saint-Cyprien, programme d'envergure de la rive gauche de Toulouse, livré en début d'année 2019

Les équipes Belin vont se renforcer à Toulouse, avec quelles visées ?

Nous avons en portefeuille environ 250 logements qui vont entrer en commercialisation d’ici fin 2019 / 1er semestre 2020 sur Toulouse et sa métropole.

Parce que nous sommes Toulousains et que la demande reste très forte, nous envisageons de faire croître le volume d’affaires de l’agence à 300 voire 400 logements par an.

Pour y parvenir, l’équipe va s’étoffer progressivement, autant sur le volet technique que le développement. Nous serons 12 fin 2020.

Nous allons parallèlement multiplier nos sources d’approvisionnement de fonciers via les réseaux et en multipliant les projets en co-promotion ou partenariat.

 
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